


Au commencement il y a la coexistence insouciante qui est sans se regarder être car je suis car elle est car elle m’est inhérence.
Puis l’individuation amène la conscience que nous ne sommes pas une mais trois.
Il y a la mère,
la dépendance,
et moi.


Alors survient la douleur, puis l’horreur, de cette présence en moi qui ne m’appartient pas.
Est-il possible de couper ce cordon qui m’agrippe et m’étouffe?



